Theophile Ardy - rock acoustique

Le Dauphiné Libéré (parlant de la première du nouveau spectacle au Totem), le 19/03/2006
"...l'excellent concert de Théophile Ardy. ... l'une des belles surpises de Mars en Chanson."

THOMAS PRIAN (FESTIVAL WOODSTOWER) – 20 MINUTES, le 20/10/2004
« Ce chanteur a une sérieuse cote d'amour dans la région depuis quelques années. Théophile ARDY, passionné et engagé sait rendre ses émotions communicatives sous des mélodies justes et percutantes." Accompagné de sa guitare et d'un trio sobre et inspiré, son public aime sa sincérité et sa sensibilité. Dans la lignée d'Aston Villa ou de Daran, Lyon a Théophile ARDY, avant que les autres ne le découvrent… »

THIERRY MESSIREL - LE PROGRES (parlant du premier album), le 17/10/2003
"Un vrai talent, entouré d'un groupe très efficace. Un guitariste brillant, un bassiste créatif et un percussionniste qui utilise un Cajon, tambour espagnol au son très mat, particulièrement adapté aux rythmes et à la texture des guitares acoustiques. Un travail soigné qui met en valeur une voix aux sonorités très originales rappelant parfois les intonations de feu Jeff Buckley."

MARC DANZY – LE PROGRES DE L'AIN, le 05/06/2004
« Valeur montante dans l'univers de la pop acoustique, le lyonnais Théophile ARDY chante des histoires troublantes de clone triste, et d'amours largués dans la « Nuit Blanche », comme le titre de son nouvel album. Les fines orchestrations (percus espagnoles, basse, guitares) renforcent ces climats d'intimités déchirées. La voix d'ange androgyne est souvent comparée à celle de feu BUCKLEY. »

Le 491, le 01/03/2004
"Et puisque nous sommes en plein régionalisme, pourquoi ne pas aller entendre Théophile Ardy qui se lance dans un Transbordeur grandeur nature. Le garçon a déjà une troupe de fans puisque le Ninkasi fût rapidement plein à l'automne. Pop acoustique, la voix d'Ardy ne manque pas de charme puisqu'elle nous rappelle parfois celle d'un certain Buckley..."

LYON POCHE, le 05/06/2006
Théophile Ardy et ses musiciens sont considérés comme les talents prometteurs de la scène lyonnaise. Leur répertoire acoustique est soutenu par une basse électrique et une percussion qui mettent en valeur la travail de parolier ainsi que la voix puissante du chanteur ... En concert l'expérience parle d'elle-même et l'on se laisse surprendre par l'aisance scènique impressionnante de l'artiste.

FRANCOFANS, le 12/02/2007
Pour son troisième album, la formation de Théophile Ardy a souhaité capter l'atmosphère d'un concert sans produire un live. L'enregistrement s'est passé sur deux jours à l'Atrium, petite salle près de Lyon. La bande a été retouchée afin de filtrer les applaudissements. Ce travail artistique donne un résultat probant, l'énergie rock reste présente sans altérer l'interprétation intimiste de Théophile. Côté musical, le groupe propose un répertoire pop acoustique soutenu par une basse électrique et une percu espagnole (cajon). L'émotion est réhaussée par la voix du chanteur, une voix touchante, parfois grave, parfois androgyne, qui sert une jolie écriture directe et sensible. La tonalité de cette voix, souvent comparée aux intonations de Jeff Buclkey nous charme tout au long de l'écoute et se marie naturellement a des arrangements simples et sobres.

L'EVEIL DE LA HAUTE LOIRE, le 28/03/2007
(parlant du concert en solo à Yssingeaux) Dès le premier titre "Ames sensibles ne pas s'abstenir !", Théophile Ardy, accompagné de sa guitare, a plongé l'auditoire dans l'univers de la pop acoustique, le régalant de son timbre de voix, tantôt jouant sur du velours, tantôt éclatant en puissance, telle une vague sonore déferlant sur la salle. Et d'un morceau à l'autre, l'artiste entretenait le charme dans une relation d'intimité avec le public fleurant la spontanéité d'un musicien appréciant une telle proximité.

LA TRIBUNE - LE PROGRES , le 26/03/2007
(parlant du concert en solo à Yssingeaux) "Je me suis fait plaisir" avouait-il quelques minutes après une sortie de scène maintes fois reportée par d'innombrables rappels. Seul sans les trois musiciens qui l'accompagnent ordinairement, Théophile Ardy a rapidement séduit son auditoire. Tanôt enagagé, tantôt passionné, son répertoire, porté par des textes de sa propre composition ne laisse jamais insensible. Il se dégage quelque chose de fort comme dans ces ses deux derniers albums "Nuit Blanche" et "Habité" dont il distilla de nombreux titres... L'on oubliera pas non plus ces quelques reprises de Radiohead ou de Noir Désir (Comme elle vient). Près de deux heures sur scène - une vraie performance ! - et cette envie : celle de revenir très bientôt avec ses musiciens. On n'en demande pas mieux.

Le renouveau, le 23/04/2007
ok

Article dans le Progrès concert de sortie troisième album., le 01/12/2010
ùkkkk